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lundi 19 janvier 2015

CERTAINES N'AVAIENT JAMAIS VU LA MER

Auteur : Julie Otsuka
Editions :10/18
Genre : Roman
143 pages
ISBN : 978-2-264-06479-0
Prix : 6€60

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Carine Chichereau






Quatrième de couverture :

Ces japonaises ont tout abandonnée au début du XXe siècle pour épouser aux Etats-Unis, sur la foi d'un portrait, un inconnu. Celui dont elles ont tant rêvé, qui va tant les décevoir. Chœur vibrant, leurs voix s'élèvent pour raconter l'exil : la nuit de noces, les journées aux champs, la langue revêche, l'humiliation, les joies aussi. Puis le silence de la guerre. Et l'oubli.
D'une écriture incantatoire, Julie Otsuka redonne chair à ces héroïnes anonymes dans une mosaïque de la mémoire éblouissante. Un roman bouleversant qui a reçu le Prix Femina étranger 2012.








L'Auteur : 

Julie Otsuka, d'origine japonaise, est né en mai 1962 à Palo Alto en Californie, d'une mère américaine d'origine japonaise et d'un père japonais. en 1984 elle est diplômée en art à Yale mais sa passion devient pesante dès lors que sa passion devient une contrainte. En effet, éprise de liberté dans son art, les critères et la production obligatoires lui ôte l'envie de peindre. Elle abandonne donc ses études de peinture. Deux ans après, elle se découvre le goût de la lecture et de l'écriture. Sa carrière dans le monde littéraire débutera en 2002 avec "Quand l'Empereur était un Dieu".

Mon avis :

Quel dommage !
Un très bon sujet, une histoire, celle de l'immigration japonaise en Amérique, de la bêtise humaine face à l'immigration et à l'inconnu ! L'histoire, non pas de femmes au départ, mais de jeunes filles mariées sans qu'elles ne connaissent leur mari... L'histoire de leur périple, de leur arrivée, de leur déception pour beaucoup... tout aurait pu en faire un roman qu'on ai envie de lire ce roman, mais là est la déception ! le mode de narration nous perd entre le "nous" qui indique l'esprit collectif de cette histoire d'immigrantes, et le "je" qui paraît de tant en temps en temps qui n'indique pas une personne en particulier... j'ai noté beaucoup de répétitions et en plus de cette narration pesante, la mise en page est également trop lourde, des paragraphes en bloques qui donnent le sentiment de lire un documentaire plus qu'une narration et qui décourage la lecture par son manque "d'aération" !






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