Nuit blanche pour un concerto
Michel Méar
AUTEUR : Michel Méar
EDITEUR : Zinédi
GENRE : Littérature historique
EAN/ISBN : 978-2-84859-286-2
NBRE DE PAGES : 120
Quatrième de couverture :
Mademoiselle Eva Goldstein était jeune, musicienne, virtuose… Son instrument : le plus beau violon du monde… Ils étaient prêts à illuminer les âmes et les cœurs grâce aux œuvres sublimes de Messieurs Mendelssohn, Mozart, Tchaïkovski. Des hommes en décidèrent autrement, ils coulèrent sur la civilisation une chape d’obscurantisme barbare.
Aujourd’hui, encore, l’équilibre est précaire, de la lumière ou des ténèbres, qui l’emportera ? Pour que la première triomphe, nous devons rester vigilants ! Sinon, l’histoire se répétera et Mozart n’aurait servi à rien !
Avis :
L'histoire commence innocemment à notre époque, par une simple soirée de deux enfants chez leurs grands-parents. Pas de wifi, pas d'internet ! Autant vous dire que c'est la catastrophe et qu'ils s'ennuient ferme ! C'est trop nul chez Papi-Mami, hein !
Mais personne n'arrive à dormir. Les grands-parents pensent pouvoir observer tranquillement les étoiles quand arrive la marmaille...
Contre toute attente, les enfants écoutent, interrogent sur les personnes qui apparaissent sur les photos. On apprend que la mère de leur grand-mère était soliste de violon. D'ailleurs, grand-mère l'était aussi. S'ensuit alors un petit concerto privé sur un magnifique violon, puis le récit de l'histoire de la famille...
Ce petit roman d'à peine 120 pages est avant tout une histoire de transmission. Celle d'une famille qui passe de génération en génération au travers de l'histoire d'un violon et de son fabricant.
Cette histoire nous emmène pendant la Seconde Guerre mondiale, à travers la situation d'une jeune femme juive, soliste de violon, durant cette période historique. Il est beaucoup question d'amour de la musique, bien sûr, mais pas seulement...
D'une écriture très fluide et efficace, l'auteur, Michel Méar, transmet sa passion de la musique à travers cette histoire. le récit, écrit simplement, pourrait plaire à de jeunes adultes qui aiment l'histoire et la musique, avec ce violon comme objet qui traverse les générations et devient presque le véritable personnage du roman.
N'étant pas une inconditionnelle de cette période historique, je me suis pourtant laissée charmer par ce récit, qui se lit facilement et qui nous rappelle aussi combien la transmission peut être importante.



















