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jeudi 15 août 2024

BAC NUIT

     

  Bac Nuit  





Auteur : Didier Fossey

Editeur : Flamant Noir

Genre : Nouvelles, récits, tranches de vie

Date de Sortie : 15 décembre 2021

Nombre de pages : 200

ISBN : 979-10-93363-71-4

Prix : 14 € 99






Quatrième de couverture : 

Paris, la nuit.

Après 31 ans de police parisienne, dont 18 années à la BAC, l’auteur, désormais à la retraite, relate des histoires marquantes qu’il a vécues au cours de sa carrière.

Pas de dates, juste des faits écrits à mesure qu’il se les remémorait.

Souvenirs parfois drôles, pathétiques, ou touchants, épicés de poussées d’adrénaline, celle de la peur, la vraie, qui prend aux tripes, au fond d’une cave, d’un parking ou durant une course-poursuite.

Loin des grandes enquêtes policières, vous comprendrez à travers ces récits que l’esprit de ces fonctionnaires – qui n’en portent que le titre – est différent des mauvaises intentions qu’on leur prête trop souvent.

Derrière la tenue, il y a des femmes et des hommes que l’uniforme ou le brassard ne protègent pas des émotions... Ce livre leur rend hommage.


Que sait-on sur l'auteur ? 

Après 15 ans dans la restauration durant lesquels il a été, entre autres, serveur à bord du célèbre paquebot « Le France » avant d’ouvrir son propre restaurant dans le Sud-ouest, il a changé de cap en 1983, et a intégré la Police Nationale.

 

Pendant 18 années, il a fait partie de la B.A.C. parisienne. Mais après 31 ans au sein de la Police Nationale, l’heure de la retraite à enfin sonné ! Et il compte bien désormais profiter de son temps libre pour écrire davantage.

 

Son goût pour les mots, il le tient de sa grand-mère, avec laquelle il a passé une grande partie de son enfance, et qui veilla toujours à ce qu’il s’instruise par la lecture et soigne son écriture. Après avoir retrouvé des textes écrits autrefois pour le plaisir, il se lance dans l’écriture de son premier polar, publié en 2010.

 

Sources : site Editions Flamant Noir : https://www.editionsflamantnoir.com/librairie


Romans de l'auteur : 

Tr@que sur le webFlamant Noir, 2017 (réédition)

Ad UnumFlamant Noir, 2016

Burn-Out, Flamant Noir, 2015 (Prix Polar du Lions Club)

Artifices, Flamant Noir, 2018

Congés MortelsFlamant Noir, 2019

Affaires InternesFlamant Noir, 2020

Bac Nuit, Flamant Noir, 2021

Erèbe, M+ Collection Noire, à paraître septembre 2024


Mon ressenti :

Cela faisait un moment que je n'avais pas lu du Didier Fossey, trop longtemps même...

31 ans de Police Nationale à Paris, dont 18 dans la BAC de nuit du 13ème arrondissement de Paris, Didier Fossey nous livre 36 petites histoires qui ont marqué sa carrière. 36, est-ce un hasard ? 

Le roman explore le quotidien des policiers de la BAC, un métier difficile et dangereux où la violence est omniprésente. Les patrouilles nocturnes sont souvent marquées par des confrontations violentes, des arrestations musclées, et des situations à haut risque, mais aussi des situations cocasses.

Didier Fossey dépeint une réalité brute et sans fard de la violence urbaine, mettant en lumière les défis auxquels les forces de l'ordre sont confrontées chaque nuit. Il aborde l'impact psychologique du travail, l'exposition constance à la violence, au danger, mais aussi à l'injustice qui peut user les hommes et les femmes du métier.

L'auteur aborde aussi le côté personnel du métier, la pression constante, les heures de travail décalées, les heures sup, une vigilance permanente et une tension qui ont un impact sur leur équilibre mental et familial.

Didier Fossey se livre sans tabous ni suffisance, bien au contraire, il reste humble, vrai en toute circonstance et en toute simplicité, c'est ce qui me plait le plus chez cet auteur. Ces récits sont à la fois authentiques, réalistes, vivants, détaillés et emplis de sensibilité et teintés d'humour.

Un auteur qui a toujours une place particulière dans mon univers "polardesque".


https://pasionlivres.blogspot.com/




lundi 22 août 2016

L'ORIGINE DU CRIME

Auteur : Sébastien LEPETIT
Editions : Flamant Noir
Genre : Roman Polar
332 pages
ISBN : 979-10-93363-21-9
Prix : 15€00


*****






Quatrième de couverture :

Une toile de Gustave Courbet volée dans un musée, un peintre qui meurt avant même d'être interrogé par la police, un trafic de faux tableaux, une veuve troublante à bien des égards...
Mensonges et faux-semblants, ce n'est plus une enquête, c'est un casse-tête ! 
C'est en boitillant que le fameux commissaire Morteau, aidé de son jeune collègue, tentera de remonter à l'origine du monde, non loin de la source de la Loue, pour essayer d'y découvrir l'origine du crime...




 "A quelques pas, Erik Eysson redescendait le sentier, portant sur le dos un sac probablement rempli de couleurs et de pinceaux, auquel était arrimé un chevalet pliant. Il s'arrêta devant Morteau et Monceau pour les saluer. (...) Il y avait dans cette rencontre entre les policiers et le peintre la même distance qu'entre Gustave Courbet et les deux mécènes qui l'accueillirent à Montpellier sur le fameux tableau "Bonjour Monsieur Courbet", et un peu de la même insolence de la part de l'artiste..."




















Mot de l'éditrice de Flamant Noir

Sébastien Lepetit dévoile la nouvelle enquête de son Commissaire Morteau, personnage atypique et policier à l'ancienne. Il mêle avec talent l'univers du polar à la culture, l'art et la gastronomie. Une intrigue captivante qui nous fait (re)découvrir la région Franche-Comté. Avec ce savoir-faire qui lui est propre, l'auteur nous offre un livre d'un genre singulier. Flamant Noir le recommande aux amateurs de bonnes tables et de belle     littérature ! 




L'Auteur : 




Sébastien est décrit comme "Écrivain baladeur, atrabilaire et sauvage", c'est avant tout un "amoureux" ! Amoureux de la vie, de la nature, de l'histoire et des bonnes choses...
Un passionné qui transmet gratuitement sa passion, ses valeurs, ses connaissances.
Si vous le croisez sur un salon du livre, vous le reconnaîtrait certainement grâce à son chapeau qui ne le quitte pas ! Tiens comme son personnage ! Ensuite quand vous l'approcherait, vous découvrirez tout de suite cette facilité qu'il a de fasciner tout en restant naturel et humble ! Un personnage cet écrivain ! D'une grande gentillesse par ailleurs.
Il a déjà quatre romans à son actif, dont l'un, "Merde à Vauban" (2013) Coupe de cœur des lecteurs, a reçu le "Prix VSD du polar 2013". 





Ses livres : 

  • "MERDE A VAUBAN" - 2013 - Ed. Les nouveaux auteurs
  • "LA KORRANDINE DE TEVELUNE" - 2012 - Ed. Hélène Jacob
  • "BARNABE" - 2012 - Ed. Hélène Jacab





Mon avis : 


J'aime la manière de Sébastien Lepetit d'aborder ses descriptions, qu'elles soient géographiques, gastronomiques ou artistiques ! Il a une façon tellement légère tout en restant fidèle et sérieuse de décrire ce qui l'entoure ! Par exemple : dans son roman, un chapitre commence par un tableau vivant, on s'imagine sans peine l'artiste dont il est question et ses protagonistes évoluer dans la peinture. 

Il use de métaphores entre les peintures de Courbet et les enquêtes de ses personnages, et ce style rend son histoire encore plus vivante, plus passionnante. Son Commissaire Morteau est quant à lui, un savant mélange entre le personnage de Henning Mankell (autre auteur que j'aime beaucoup) "Wallers", de Hercule Poireau ou Colombo, un personnage profondément humain et bon vivant, avec ses hématomes, ses bobos...

Si vous vous imaginez comme moi, la première fois que j'ai entamé un roman de Sébastien Lepetit, que vous allez vous noyer dans une succession de descriptions du décor et de la région, vous vous trompez de beaucoup, car il aborde une technique qui lui est propre, en alliant parfaitement le tout, comme si l'histoire ne pourrait pas vivre sans ce qui l'entoure, et vice versa. Cette façon d'écrire vous captive et vous donne le sentiment intense de vivre l'histoire avec l'auteur, de côtoyer les personnages... 

Autre élément fort du roman ! L'alliance de son Commissaire Morteau avec le Lieutenant Monceau. Le savant ancien qui transmet au jeune impétueux son savoir faire et ses méthodes. L'agacement mais aussi le respect de l'un pour l'autre font évoluer l'histoire dans une atmosphère légère et pleine de saveurs. 

Bref ! Sébastien Lepetit est pour moi un magicien des mots et des images qu'il arrive à vous faire rentrer dans la tête par sa simple écriture, et je lui voue une profonde admiration et un profond respect pour son art qui pour moi, ne fait plus aucun doute. j'ai passé un excellent moment à la lecture de "L'origine du Crime".




vendredi 12 février 2016

JEUX TUE ILS

Auteure : Muriel Houri
Editions : Flamant Noir
Genre : Thriller
394 pages
ISBN : 979-10-93363-17-2
Prix : 16€00










Quatrième de couverture :

Alice, mariée à Julien et mère de deux enfants, mène une vie sans intérêt depuis le décès de sa fille, survenu un an plus tôt.

Un soir, au cours d'une fête organisée chez elle, alors qu'elle est endormie sur le canapé, on glisse un papier dans sa main. A son réveil, elle découvre qu'il s'agit d'un échange de mails entre son mari et une autre femme... Une certaine Myriam, qu'elle ne connaît pas. Alice n'en parle à personne.

Quelques mois plus tard, elle reçoit un message sur son téléphone portable : MYRIAM EST MORTE... Elle croit d'abord à une mauvaise blague, mais les messages se poursuivent et deviennent menaçants. On veut qu'elle comprenne, qu'elle devine, qu'elle sache. Tous les moyens sont utilisés contre elle pour la déstabiliser et lui faire peur. Qui se cache derrière cette mise en scène ? Que doit-elle découvrir ? 
Autant de questions qui la forcent à suivre le jeu de piste qu'on lui impose.

Elle doit se taire... Alors, quand au fil de ses découvertes le passé de ses proches se trouble, Alice comprend qu'elle va devoir être très prudente.
Dorénavant, le mensonge et le danger sont partout.

Et le temps est compté...



Photo importée du site des éditions Flamant Noir




L'Auteur : 

Je n'en sais que trop peu sur cette auteure... Juste ce qu'en dit l'Edition Flamant Noir sur son site, à savoir que, Muriel Houri est assistante de direction d'un grand centre d'hébergement de l'Armée du Salut qui accueille des sans-abris, à Paris, après avoir travailler durant dix ans pour un centre de formation du Syndicat National de l'Edition...

Ce que je connais, ce sont les échanges toujours sympatiques et agréables sur un site de partage que tout le monde connais. Ah oui ! Aussi que Muriel Houri est aussi barrée que son éditrice... Mais je ne vous ai rien dit ! 

Ou plutôt si, je vous le dit, Flamant Noir est une maison d'édition qui monte qui monte... Les auteurs sont soigneusement sélectionnés, formant une belle famille littéraire... 


Ses livres : 

- Jeux Tue Ils - Éditions Flamant Noir, 2015
- Menace - Éditions Flamant Noir, 2014
- Séquences Meurtres - Ex-Aequo 2012


Mon avis : 

Ce que j'aime dans un thriller, un polar ou autres du style, c'est qu'il me surprenne, car c'est inévitable, chaque fois que j'en lis un, mon but, en plus du plaisir de le lire, est de deviner "le ou les coupables" avant la fin, de trouver la faille de l'auteur qui permettra de dévoiler la fin avant lui. Et c'est assez rare que je ne trouve pas... 

J'ai trouvé un adversaire de taille, que dis-je ? Maître Muriel Houri excelle dans le domaine et m'a donné une sacrée raclée ! Une remise en place directe ! 

Pourtant, dès les premières pages, on est plongé dans une ambiance qui annonce l'intrigue à plein nez, mais d'une manière si subtile... Muriel Houri est de ces auteurs qui savent capter toute votre attention. Le titre déjà ! A lui seul, un amuse-gueule qui met en appétit. Puis elle assaisonne l'angoisse à sa sauce toute personnelle, une angoisse perfide, malsaine... Des petites insinuations ici et là, qui passeraient presque inaperçu dans le flot des pages.

Je trouvais ce titre "Jeux Tue Ils" très subtil dans son jeu de mots, mais à la fin de ma lecture, je l'ai trouvé encore plus fort. 

Ce roman est déconcertant, dérangeant, glaçant, agaçant... Mais... à savourer avec délectation... 


Retenez bien ce nom... Muriel Houri 






samedi 4 juillet 2015

LA BONNE, LA BRUTE ET LA TRUANDE

Auteur : Samuel Sutra
Editions : Flamant Noir
Genre : Polar
240 pages
ISBN : 979-10-93363-12-7
Prix : 15€00








Quatrième de couverture :

Dans la truande, il y a des règles ! Bon, pas des masses non plus.

Quand on fait carrière dans cette branche, c'est rarement pour se coltiner des contraintes. Mais il y a une règle qui passe avant toutes les autres, sans laquelle même un coup réussi peut vous faire regretter de l'avoir tenté : il faut toujours payer ses hommes, Toujours ! 

Tonton parvient à monter un plan aux petits oignons. Il réussit à faucher le plus gros diamant du monde et à le rapatrier chez lui sans laisser ni témoins ni indices.

Mais est-ce l'âge, la fatigue, ou un excès d'enthousiasme, voilà qu'il fait une erreur de débutant : il renvoie ses gars chez eux sans un sou en poche.

Alors, c'est pas qu'ils soient méchants, les mecs, mais dès qu'on parle pognon, ils deviendraient presque pointilleux et auraient bien envie de rappeler au taulier que s'il néglige l'effet salaire, l'ambiance peut franchement se rafraîchir et signer le début des emmerdes...

Le mot de l'éditeur : 
Pour cette nouvelle histoire, l'auteur a créé un ingénieux scénario. Tous les personnages sont à la fois complices, coupables et... victimes. Chacun croit tromper l'autre et tente d'être le plus malin, surtout quand il s'agit de gros sous ou de sauver sa peau... Mais c'est compter sans tonton, le boss, qui ne manquera pas de mettre un peu d'ordre au milieu de tout ce désordre...

Dans ce roman policier choral, l'intrigue, le suspense et l'humour s'accordent à merveille. Samuel Sutra maîtrise le genre avec un talent indéniable. Lire les aventures de son "Tonton", c'est la garantie de passer un très bon moment de lecture. Mais attention : risque d'addiction ! 


On vous aura prévenus...








L'Auteur : 

Voir la biographie sur le site des Flamant Noir Editions)

Samuel Sutra est né en 1974.

Après des études en Histoire de l'Art, il a obtenu une maîtrise de philosophie à la Sorbonne Paris IV.

Il a été publié par les éditions Terriciae, puis Sirius, et aujourd'hui par les éditions Flamant Noir lesquelles, après avoir publié "Le Bazar et la Nécessité", ont racheté les droits de ses précédents livres, notamment sa série Tonton.

2014 "Kind of black" a gagné le prix du balai d'or 2014 



L'opus n°3 "Akhanguetnö et sa bande " (Prix Sherlock 2013 - adaptation au théâtre le 26-27-28/06) 

Sa biographie : 

"La femme à la mort" (2012)

"Le Pire du Milieu (le) : Tonton et ses chinoiseries" (2011)
"Particules et les Menteurs (les)" (2012)
"Akhanguetnö et sa bande: Tonton, la momie, et Seth et Ra" (Flamant Noir Editions 2015)
"Le Bazar et la Necessité : Tonton sème le doute" (Flamant Noir Editions 2014)
"Kind of Black" Prix du Balai d'Or (Flamant Noir Editions 2014)
"La Bonne, la Brute et la Truande : Tonton, ses hommes, l'effet salaire" (Famant Noir Editions 2015)

Avis sur ce blog


Mon avis :

Trop tard pour l'alerte à l'addiction ! Je les ai tous dévoré ! Celui-ci n'a pas dérogé à la règle et à mon appétit d'humour. 
On ne s'en lasse pas ! Les histoires sont toujours innovantes et les personnages aussi loufoques... 
Les caricatures sont empruntes d'une affection particulière de leur auteur. On sent à la lecture l'affection de celui-ci pour ses personnages principaux. Une affection somme toute contagieuse ! 
Je ne me lasse pas de retrouver Tonton, Gérard, Bruno, Mamours... dans de nouvelles aventures tout aussi rocambolesques les unes que les autres ! 
Celui-ci est bien corsé aussi ! La bonne dite "la Baronne" en prend pour son grade, mais...
On retrouve aussi des citations excellentes, des recettes de cocktails excellentes... pour mourir d'une cirrhose ! 

"A peine sorti de taule, il y est retourné. C'est ce qu'on appelle une réinsertion rapide." Tonton








lundi 18 mai 2015

BURN OUT

Auteur : Didier Fossey
Editions : Flamant Noir
Genre : Polar
296 pages
ISBN : 979-10-93363-10-3
Prix : 15€00








Quatrième de couverture :

Paris. Avril 2014.
Une série de vols d'objets d'art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup, mais lors d'une nuit de planque un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d'indices. Ses collègues présents sur place n'ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l'affaire. Malgré son manque d'effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra faire face à la descente aux enfers de l'un de ses hommes...

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi, et les pistes sont minces. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C'est un monde désenchanté, un monde dans lequel l'histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine, c'est tout. Certains flics boivent pour oublier, d'autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible.

Burn-out, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui l'on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s'alourdit de quelques cauchemars...

Le mot de l'éditeur : Bienvenue au 36 quai des Orfèvres. Ambiance, jargon, procédures... Tout y est parfaitement décrit, au point que vous aurez l'impression de faire partie de cette équipe de la B.A.C. dès les premières pages. L'auteur Didier Fossey, a fait toute sa carrière dans la Police Nationale. Il mêle fiction et réalité avec talent. Burn-out met en lumière les nombreux problèmes du métier de policier. Ces hommes, ces maris, ces pères, sont souvent mal perçus par la population, incompris de leur hiérarchie. 
Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et leur fait tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l'ultime solution.


Un polar au réalisme poussé, qui s'inscrit dans l'actualité.








L'Auteur : 

C'est en 1952 à Paris qu'est né Didier Fossey ! Il entreprend des études dans un lycée hôtelier en Normandie et obtient son CAP de garçon de restaurant qui le conduise à l'honneur de servir sur le Paquebot France. Il travaille ensuite à travailler dans différents établissement et fini par ouvrir son propre restaurant. C'est en 1984 qu'il laisse tout tomber. A 32 ans en effet, il entre dans la police de Paris. C'est de ces années d'enquêtes, de planque, de filature, de son expérience dans le milieu, qu'il retirera son inspiration pour ses romans...
Didier Fossey, il est l'homme des photos ci-dessus, souriant, sensible, fière de son métier dont il vient de prendre une retraite méritée.


Sa biographie

"Tr@que sur le Web" (aux éditions Les 2 encres 2010)

"Ad-Anum" (aux éditions les 2 encres 2011)
"Na Zdrowie" (L'Atelier Mosésu 2014)
"Burn Out" (Flamant Noir Editions 2015)

Avis sur ce blog


Mon avis :

 Inutile de préciser ce que signifie "Burn Out" ! Si ? Bon pour les plus jeunes... Le Burn Out est l'épuisement professionnel. C'est le premier point. On ne parle pas assez de ces métiers où des hommes et des femmes consacrent leur santé et leur vie personnelle à leur métier, encore moins qu'en c'est pour veiller sur "nous autres" avec le stresse et les risques que cela comporte ! 

De son expérience l'auteur a fait passer ce message grâce à son statut d'auteur et je défie un lecteur d'y rester insensible.

L'auteur était donc "Flic" et c'est ça fait la différence... C'est un roman écrit avec authenticité, avec le jargon qui le rend crédible. Il peut aussi par expérience décrire les scènes, les procédures, les tensions, le travail d'équipe, le manque de personnel qui vient à bout de leur moral ! Ainsi que l'état d'esprit dans lequel ils doivent travailler...

C'est du brut ! Du franc ! On a plaisir à retrouver l'équipe du Commandant Le Guenn qui nous a déjà passionné dans les deux premiers romans de l'auteur ! Ce qui rend ce roman encore plus attachant car on "sympathise" par la lecture avec cette équipe ! 





samedi 27 décembre 2014

MENACE

Auteur : Muriel Houri
Editions : Flamant Noir 
Genre :  Polar -Thriller
243 pages
ISBN : 978-2-35962-619-3
Prix : 16€65





Quatrième de couverture :

Léo et son fils, Thomas. Esther et sa fille, Morgane. Ils décident de passer des vacances ensemble. Les premières pour cette famille recomposée. L'endroit : une maison isolée, en bord de mer dans un coin perdu de Bretagne. Seulement, Thomas déteste son père. Il lui en veut de refaire sa vie après "le drame"... Il déteste aussi Esther, déteste ces vacances et déteste cet endroit. C'est vide. Dépeuplé. Il n'y a rien à faire ici... Il voudrait aussi détester Morgane. Il n'aime pas ses attitudes, ni la façon qu'elle a de le regarder fixement ou de toujours sourire quand il ne faut pas. Malgré cela, elle a des tas d'idées originales pour faire passer le temps. Elle le lui a dit, " On va bien s'amuser..." Un jeu? NON. Des intuitions, des rumeurs. Des lettres anonymes, des objets qui disparaissent. Des bruits dans les murs, une maison au loin... Thomas DOUTE. Thomas COMPREND. Thomas SAIT... Mais à son âge, comment peut-il empêcher le pire d'arriver ? Léo en est sûr, tout se passera bien. Mais il a oublié un détail : ils ne se connaissent que depuis 6 mois...






L'Auteur : 

Auteur de Polar-Thriller, Muriel Houri est assistante de direction d'un grand centre d'un grand centre d'hébergement de l'Armée du Salut qui accueille des sans-abris dans le 13ème arrondissement de Paris après avoir travailler durant 10 ans pour un centre du formation du Syndicat de L'Edition (Asfored). (informations trouvé sur Babelio car à vrai dire j'ai très peu trouvé de photo ou documentations sur la discrète auteure).


Mon avis :

Je n'entendais parler que de ce livre, il était donc plus que temps que je m'y plonge, bien qu'en général. A vrai dire j'avais peur d'être déçue ! C'est vrai, comme pour un film, quand on en entend trop parler on peut s'attendre à autre chose et trop de pub tue le livre ! 
C'est étrange en fait... On commence à lire, en douceur, on se demande vraiment ce qui nous attend ! L'histoire se déroule normalement avec une situation de base comme il en existe. Puis on se fond dans l'histoire ! Un quelque chose fait qu'on n'arrive plus à lever les yeux, une intrigue qui nous tient en haleine... Que se passe-t-il réellement ! Qu'est ce que Thomas comprend ? Que ce passe-t-il dans cette maison au bord de la mer... Plus on lit et plus on frissonne ! Autant il fait chaud dans l'histoire, autant on ressent un air glacial en continuant de lire... Ne pensez pas pouvoir imaginer la fin, c'est impossible ! N'imaginez pas sortir indemne non plus de cette lecture ! 

Les Editions Flamant Noir nous offre encore un joyau littéraire une fois de plus et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin pour notre plus grand plaisir ! 





KIND OF BLACK

Auteur : Samuel Sutra
Editions : Flamant Noir
Nombre de pages : 248
ISBN : 979-10-93363-08-0
Prix : 16,65 euros

(La Parenthèse)

Dédicace personnelle : A un "Corse charmeur", qui n'est pas Corse, mais un charmeur qui s'ignore. (sourire)




Résumé :

Sarah Davis, chanteuse internationalement connue, est assassinée dans les sous-sols du Night Tavern, temple du jazz de la rue Saint-Benoît. Le pianiste virtuose avec lequel devait se produire la diva rencontre alors le plus inattendu mais le plus fervents de ces admirateurs : le flic chargé de l'enquête. Entre ce que l'un sait et ce que l'autre cherche à savoir, ce récit leur rappellera que si le jazz est une musique improvisée, certaines fins sont parfois écrites à l'avance.

Kind of Black a remporté le prix du Balai d'or 2014



Mon Avis :

C'est homme est fou ! Je le sais maintenant ! il manie l'écriture comme seul un fou peu le faire ! Un fou dans le sens noble du mot s'il pouvait y en avoir un ! "Mais n'est elle pas folle elle-même pour traiter cet homme de fou ?" vous diriez-vous ! Oui peut-être répondrai-je, mais sans doute parce que j'aime cette folie ! Bon j'arrête cette histoire de fou et je m'explique !

Cette homme sait passer du polar, qu'il a créé à son style qui plus est ! Un polar drôle du genre à vous provoquer des secousses répétitives de rires retenus d'un poing fermé sur la bouche, durant la lecture d'un crime, avec des personnages hauts en couleur ! Donc sait passer de ce genre de polar disais-je, à celui de la trempe de "Kind of Black"... et là !... On rentre dans un tout autre domaine ! Toujours ce même talent, mais en passant par une écriture tout à fait différente !

Comment peut-on expliquer un talent pareil sans parler de folie douce !

"Kind of Black" est de ces romans qui vous laisse un souvenir impérissable de votre lecture ! Que vous soyez ou non amateur de jazz, vous y plongerez à coups sûr, et vous ne remontrez à la surface que quand votre souffle vous le permettra, la noyade est possible ! Samuel Sutra, et ça je le savais, a un don ! Une magie dans sa manière d'écrire qui vous permet de lire comme vous vivriez son histoire, comme si la musique vous transportait tout le long de la lecture ! Une telle énergie, un tel amour pour la musique qu'il vous en livre des secrets qui s'ignoraient ! Un peu comme si les touches de son clavier d'ordinateur au moment de rédiger ces pages, devenaient les touches du piano !

Ce livre vous transperce ! Les personnages sont profonds doté d'une âme qui les font vivre par delà le livre ! L'histoire vous retient jusqu'au bout où la fin vous libère sans toute fois vous laisser. La mélodie vous trotte dans la tête !... J'ai eu le sentiment que le son du piano ne quittait pas ma lecture... J'ai eu le sentiment que ce livre ne quittera jamais ma bibliothèque intérieur... J'ai eu le sentiment... qu'il fallait absolument partager ce livre même si on a envie de se le garder jalousement, mais ce serait pur égoïsme...

Merci Samuel Sutra...

Quelques phrases prises dans le livre :

"Deux ans de solfège au forceps, et du classique dans la foulée. Pour le jazz, faut attendre. Deux ans de solfège avant de toucher un instrument ! ça a suffi à dégoûter des générations entières de gamins, qui auraient pu être des virtuoses si on les avait laissés tripoter un instrument. On dit « jouer » de la musique, mais en France, on ne l’a pas compris. On torture avant. C’est un peu comme si, dès la maternelle, on obligeait les gamins à apprendre la grammaire avant de les autoriser à parler."

"Je ne suis pas trop porté sur le vouvoiement. Je n'y vois pas nécessairement la politesse qu'il est supposé apporter. Il y a parfois davantage de respect dans un "tu" confident et sincère que dans un "vous" dissimulateur et mensonger."


"Le jazz. C’est une musique peuplée de morts. On vit à une époque où le plus gros vendeur de disques est un DJ, où ceux qui font les plus grosses carrières chantent en play-back des titres qu’ils n’ont pas écrits et dont ils ne comprennent même pas le sens. Moi, mon univers, il est peuplé de gars qui ont vécu dans la misère et dont on n’a découvert le nom souvent qu’après leur mort. C’est presqu’un univers posthume."


"Je me perds dans cette voix, l'esprit soudain triste. Je me dis que la vie n'est pas le contraire de la mort. Le contraire de la naissance, à la rigueur. Mais rien n'est le contraire de la vie. La vie est, ou n'est plus lorsque la mort la prend."













( La Parenthèse )

BABELIO

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