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mercredi 22 janvier 2025

TERRE SOMNAMBULE

   

      

     Terre Somnambule     

 

Auteur : Mia Couto

Traduit du portugais, par Elisabeth Monteiro Rodrigues

Editeur : Métailié 

Genre : Littérature portugaise (Mozambique)

Date de Sortie : 10 janvier 2025

Nombre de pages : 256

ISBN : 979-10-226-1416-0

Prix : 21€





Quatrième de couverture :

Sur une route déserte, un vieil homme et un enfant marchent, épuisés. Alentour, un Mozambique déchiré entre troupes régulières et bandes armées. Devant eux, un autobus, ou ce qu’il en reste : tôles incendiées, corps pêle-mêle ; un asile, pourtant, où le vieillard et l’enfant vont faire halte et découvrir, miraculeusement intacts, les cahiers d’un certain Kindzu. Le récit de cet homme parti vers l’inconnu et l’aventure pour renouer avec l’esprit des sorciers et des guerriers sacrés leur livrera peu à peu la clé de leur destin.
Épopée fascinante et douloureuse d’un peuple en proie à la guerre civile, qui survit enraciné dans ses traditions et ses mythes plus forts que toute réalité barbare, cette œuvre magique puise dans l’imaginaire africain et rejoint, par la beauté surprenante de son style, la grande tradition des romanciers de langue portugaise, de João Guimarães Rosa à José Saramago.


L'Auteur : 

António Emílio Leite Couto est né à Beira au Mozambique en 1955, son père étant Fernando Fils du poète portugais Fernando Couto, António Emílio Leite Couto est né au Mozambique en 1955. Défenseur de l’indépendance du pays, il s’engage aux côtés du Frelimo dans la lutte pour la libération du joug colonial portugais. Tour à tout directeur de l’agence d’information du Mozambique, de la revue Tempo, et du journal Noticias de Maputo, il se tourne vers l’écriture en 1983, en publiant le recueil de poèmes Raiz de Orvalho aux éditions de l’Association des Écrivains mozambicains en 1983. Celui qui se fait appeler dorénavant Mia Couto (en raison de son amour pour les chats), s’impose comme l’une des figures de proue de la littérature mozambicaine.

Ces activités conjuguées à celles de biologiste et d’enseignant traduisent une conscience politique et sociale et alimentent nombre de ses écrits ; notamment ses chroniques qui soulignent avec une ironie constante les contradictions de la société mozambicaine. En outre, l’univers intérieur de ses œuvres puise aux racines de l’imaginaire et de la tradition orale. Il se fait ainsi le passeur d’une culture multiforme où s’enchevêtrent l’homme, les dieux, et la nature. L’écrit prend tour à tour la forme du roman, de nouvelles, de chroniques et de poèmes déclinés dans une langue subtile, légère, novatrice, jamais dénuée d’humour, qui joue habilement avec les jeux de mots, les détournements de syntaxe, les faux et vrais proverbes et se fait l’écho de la mémoire contre l’oubli et l’acculturation. Comme Guimarães Rosa, Mia Couto invente une langue romanesque qui transforme le portugais en l’enrichissant de mots nouveaux, de néologismes qui empruntent tant aux idiomes africains qu’à la langue ibérique.

Prix de la Francophonie en 2012, prix Camões en 2013 et prix Neustadt en 2014, Mia Couto est aujourd’hui l’un des plus grands écrivains de langue portugaise.

Mia Couto est également aux éditions Métailié L’accordeur de silences

Sources : https://editionschandeigne.fr/auteur/mia-couto/


Quelques uns de ses romans : 


  • Terre Somnambule, Albin Michel, 1994 (Terra sonâmbula)
  • Les baleines de Quissico, Albin Michel, 1996
  • La véranda au frangipanier, Albin Michel, 2000 (A Varanda do frangipani)
  • Chronique des jours de cendres, Albin Michel, 2003
  • Le chat et le Noir, Chandeigne, 2004 (O gato e o escuro)
  • Tombe, tombe au fond de l'eauChandeigne 2005 (Mar me quer)
  • Un fleuve appelé temps, une maison appelée Terre, Albin Michel, 2008
  • Le dernier vol du flamant, Chandeigne, 2009
  • Et si Obama était africain, Chandeigne, 2010
  • Le fil des missangas, Chandeigne, 2010
  • L'accordeur de silences, Métailié, 2011 (Jesusalem)
  • Murer la peur, Chandeigne, 2011 (Murar o medo)
  • Poisons de dieu, remèdes du diable, Métailié, 2013
  • La pluie ébahie, Chandeigne, 2014 (A Chuva Pasmada)
  • La confession de la lionne, Métailié, 2015 (A confissão da leoa)
  • Les sables de l'empereur, Métailié, 2020 (As areias do imperador)
  • Le Cartographe des absences, Métailié, 2023
  • Terre Somnambule (réédition), Métailié 2025 (Terra sonâmbula)


Mon avis : 

Tout d'abord un grand MERCI à Babelio et aux Editions Matailié pour l'envoi de ce roman en Masse Critique que j'attendais avec impatience. Mia Couto fait partie de ces auteurs que j'affectionne particulièrement. Ce n'est peut-être que moi, mais chaque fois que je lis Mia Couto, je pense à l'auteur Joseph Kessel. Ici j'y retrouve un peu aussi du José Peixoto.

Sous la domination coloniale du Portugal, le Mozambique obtient son indépendance en 1975 après une guerre d'indépendance qui a débuté en 1964 et suite à la révolution des œillets au Portugal. Cependant, deux ans plus tard, une guerre civile éclata entre le gouvernement et les rebelles anti-communistes de la Résistance Nationale du Mozambique et dura jusqu'en 1992, date à laquelle ce roman sorti (1994 en France).

De son écriture envoûtante, Mia Couto nous emmène au cœur du Mozambique, tandis que la guerre civile fait rage, à travers les yeux du jeune Muidinga et du vieux Tuahir. L'enfant puise ses forces dans la lecture des cahiers de Kindzu, un guérisseur.

A travers ces cahiers et la lecture de Muidinga, deux histoires s'entremêlent dans une recherche d'identité  et de mémoire. Mia Couto cherche un sens à cette guerre qui ravage le pays. Il s'exprime à sa manière sur la violence dans laquelle le pays est plongé, il en décrit les conséquences indélébiles. La nature est omniprésente et revêt une dimension symbolique. Elle est à la fois source de vie et de mort, sublimée et destructrice. Le surnaturel est le fil conducteur que l'auteur utilise pour explorer les croyances et les mythes africains. A la manière de José Saramago, l'histoire a un côté universel, il est bien question de  condition humaine, de la quête de sens et de la résilience. 

Un détail qui a son importance également, c'est que l'auteur utilise des expressions populaires mais aussi des néologismes qui donnent une dimension profonde et authentique à ce roman de qualité. 

Ce roman de Mia Couto, d'une écriture fabuleuse, qui nous charme, nous ensorcelle même est un mélange de mysticisme, de fantastique et de conte africain qui transporte le lecteur le tout dans une trame littéraire épatante et captivante.


https://pasionlivres.blogspot.com


Citations : 

Et je ramai de longues journées, des nuits infinies. J'utilisais mes bras pour pousser le bateau. Si la fatigue est une vieillesse subite, je me comptais déjà parmi mes vieux jours. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé. Je me souviens surtout des nuits. Je me souviens des étoiles, lointaines voisines qui ne dormaient pas. Je me souviens de la lune s'exhibant comme une médaille sur le décolleté de la nuit. Je regardais l'astre, ses éclats d'argent. Je maudissais mon sort : les cornes de la lune pointaient toujours vers le haut ! Mon père m'avait appris à lire les lunes. (p54)

La guerre est un serpent qui utilise nos propres dents pour nous mordre. Son venin circulait maintenant dans tous les vaisseaux de notre âme. Le jour désormais nous ne sortions plus, la nuit nous ne rêvions plus. Le rêve est l'oeil de l'existence. Nous devînmes aveugles. (p17)

 

 






mercredi 15 janvier 2025

JACARANDA

   

      

     Jacaranda     

 


Auteur : Gaël Faye

Editeur : Grasset

Genre : Roman Littéraire

Date de Sortie : 14 août 2024

Nombre de pages : 288

ISBN : 978-2-246-83145-7

Prix : 20€90





Quatrième de couverture :

Quels secrets cache l’ombre du jacaranda, l’arbre fétiche de Stella  ? Il faudra à son ami Milan des années pour le découvrir. Des années pour percer les silences du Rwanda, dévasté après le génocide des Tutsi. En rendant leur parole aux disparus, les jeunes gens échapperont à la solitude. Et trouveront la paix près des rivages magnifiques du lac Kivu.
Sur quatre générations, avec sa douceur unique, Gaël Faye nous raconte l’histoire terrible d’un pays qui s’essaie malgré tout au dialogue et au pardon. Comme un arbre se dresse entre ténèbres et lumière, Jacaranda célèbre l’humanité, paradoxale, aimante, vivante.


L'Auteur : 

Auteur compositeur interprète franco-Rwandais, Gaël Faye est l’auteur du premier roman phénomène Petit pays (Grasset 2016, prix Goncourt des lycéens) ainsi que de plusieurs albums, de Pili pili sur un croissant au beurre (2013), à Mauve Jacaranda (2022). Il était la Révélation scène de l’année des Victoires de la musique 2018.

Le plus important à retenir, c'est que c'est un artiste complet, qu'il a une belle écriture et beaucoup de talent


Source https://www.grasset.fr/auteur/gael-faye/


Quelques uns de ses romans : 

  • Petit Pays, Grasset, 2016 
  • Jacaranda, Grasset, 2024


Mon avis : 

Jacaranda est une histoire à la fois puissante et terrible. Une plongée bouleversante dans les séquelles du génocide rwandais, à travers le regard d'un jeune homme en quête de ses racines.  Le jacaranda, arbre emblématique du Rwanda, joue un rôle central dans le roman, il symbolise à la fois la vie, la mort et la renaissance.

Il y a beaucoup de points abordés dans ce roman de Gaël Faye : La recherche identitaire, le génocide et ses conséquences, la transmission de la mémoire...

On n'y coupe pas, le récit nous confronte sans détour à l'horreur qu'a été ce génocide du Rwanda, par des témoignages, par la transmission de l'histoire de différents personnages hommes et femmes, par les sentiments qu'en garde ce peuple qui cohabite fragilement. L'implication de l'Europe est évoquée, surtout celle de la Belgique. La France n'est pas beaucoup évoquée, pourtant elle est loin d'être innocente dans ce carnage Peut-être est-ce une manière d'épargner ou de ne pas vouloir contrarier le lecteur français, je ne sais pas, mais l'auteur reste évasif, sans en dire trop sur ce sujet.

J'ai eu le sentiment en lisant ce roman, que Gaël Faye rendait les femmes toutes puissantes, par leur volonté de transmettre, par leur ténacité à vivre et même survivre. Bien sûr, il est question d'hommes aussi, mais les femmes ont une place plus importante et cela n'était pas pour me déplaire.

La question de la mémoire est donc très importante dans ce roman, mais celle de l'oubli y prend une grande place. Les personnages du passé ont besoin de garder vivaces leurs souvenirs, ils veulent à juste titre que ce qu'il leur est arrivé ne soit pas oublié. Ils ont soif de justice et de réparation, ce qui entre parenthèses est loin d'être gagné même de nos jours. Mais il y a la génération plus récente qui se sent oubliée et délaissée au nom de cette mémoire, une jeunesse qui veut avancer. Cette nouvelle génération aspire à une vie plus légère, tout en respectant la mémoire de leurs aînés.

La nature joue un rôle central dans "Jacaranda". Le jacaranda, arbre emblématique du Rwanda, symbolise à la fois la beauté et la fragilité de la vie. Ses fleurs violettes éphémères rappellent la beauté fragile de l'existence, tout comme la vie des personnages qui sont marqués à jamais par les événements du passé. La forêt, quant à elle, est un lieu de refuge et de mystère, où les esprits des ancêtres semblent veiller. Elle représente à la fois la mémoire collective et la force de la nature qui continue de vivre malgré les épreuves.

Gaël Faye est un artiste complet avec un talent indéniable, que ce soit dans sa carrière de musicien-auteur-compositeur ou dans sa carrière d'auteur de roman. Il possède une richesse naturelle qu'il puise certainement dans ses racines et dans son identité. Ses personnages sont attachants, étoffés, intéressants, et l'histoire nous prend aux tripes, écrite avec une plume poétique et sensible empreinte de réalisme.



https://pasionlivres.blogspot.com


Citations : 

L’eau du lac, en cette fin de journée, était d’un bleu profond aux reflets argentés. Le vent du large ridait sa surface et soufflait agréablement dans mes cheveux. J’ai quitté le goudron pour m’engager sur un petit chemin de sable blanc constellé de cristaux de mica qui menait au bout de la presqu’île plantée d’arbres fruitiers, de palmiers, de ficus et de vieux grévilléas.
(page 246)



Rosalie se mit en tête de continuer coûte que coûte à parler du Rwanda à ses petits-enfants. Elle voulait planter en eux la graine de la patrie, l'amour du pays perdu. Elle mettait un point d'honneur à leur transmettre les contes et légendes, l'histoire et les traditions de ce Rwanda qui s'éloignait chaque jour un peu plus. Quand elle remarquait de leur kinyawanda se teintait un peu trop de français, de swahili et de kirundi, elle les reprenait, corrigeait leur accent. Son seul espoir de rentrer un jour au pays de ses ancêtres se trouvait entre les mains de ses petits-enfants.

 





lundi 25 février 2013

NOTRE-DAME DU NIL

  • Auteur : Scholastique Mukasonga
  • Editions : Gallimard

Résumé :

Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d'altitude, près des sources du grand fleuve égyptien. Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d'accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l'intérêt du lignage. Les transgressions menacent au cœur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota «ethnique» limite à 10 % le nombre des élèves tutsi.
Sur le même sommet montagneux, dans une plantation à demi abandonnée, un «vieux Blanc», peintre et anthropologue excentrique, assure que les Tutsi descendent des pharaons noirs de Méroé. Avec passion, il peint à fresque les lycéennes dont les traits rappellent ceux de la déesse Isis et d'insoumises reines Candace sculptées sur les stèles, au bord du Nil, il y a trois millénaires. Non sans risques pour sa jeune vie, et pour bien d'autres filles du lycée, la déesse est intronisée dans le temple qu'il a bâti pour elle.
Le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines qui traversent ces vies en fleur, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, c'est, dans ce microcosme existentiel, un prélude exemplaire au génocide rwandais, fascinant de vérité, d'une écriture directe et sans faille.
Mon avis : C'est avec l'innocence qu'elle devait avoir à cet âge de la tragédie que l'auteure écrit son témoignage ! Dans un pays déchiré par ces fossés invisibles, son histoire, son désire d'identité... Un pays que j'admire par sa force mais que je n'arrive toujours pas à comprendre sa déchirance. Je pense en même temps que les européens n'ont fait que plus de mal en y apportant le catholicisme (mon avis personnel) comme en Amérique avec les Amérindiens durant les colonisations ! Mais je m'écarte du sujet ! Il n'a pas fallu beaucoup pour laisser une traînée de poudre et faire tout exploser, juste une étudiante ! Mais on y trouve aussi l'amitié qu'il peut encore exister malgrè les divergences culturelles. l'Afrique, le pays des sorciers, des guérisseurs, des sorts... Scholastique Mukasonga a écrit ce livre avec son coeur, avec son âme, ses souvenirs d'enfants, avec beaucoup de simplicité, humble... Une nouvelle histoire de femmes d'une autre partie de l'Afrique bouleversante que je lis en découvrant une partie d'un pays dans sa douleur...

dimanche 6 janvier 2013

L'EQUATION AFRICAINE

  • Yasmina Khadra
  • Editions Pocket

Résumé :

« Autour d'un phénomène dramatique - les prises d'otages récurrentes au large de la Somalie -, Yasmina Khadra, au sommet de son art, construit un roman éblouissant, qui mêle suspense, récit d'aventures et histoire d'amour enfiévrée.Médecin à Francfort, Kurt Krausmann mène une existence ordinaire, limitée à ses allers-retours entre son cabinet de consultation et son appartement bourgeois. Jusqu'au drame familial qui va le précipiter dans le désespoir. Afin de l'aider à surmonter son chagrin, son meilleur ami, Hans, un riche homme d'affaires versé dans l'humanitaire, lui propose de l'emmener sur son voilier jusque dans les Comores, pour les besoins d'une bonne cause. Au large des côtes somaliennes, leur bateau est assailli par des pirates. Kurt et Hans sont enlevés puis transférés dans un campement clandestin. Dans leur geôle improvisée, se trouve déjà Bruno, un otage français que tout le monde semble avoir oublié, et qui tente péniblement de concilier sa passion pour le continent africain avec l'angoisse de sa captivité. Une détention à l'issue incertaine, des conditions de vie innommables, une promiscuité dangereuse avec des mercenaires sans pitié, c'est le début d'une descente aux enfers dont personne ne sortira indemne. Mais parce que le drame est propice aux revirements de situation, c'est aussi pour Kurt le début d'une grande histoire d'amour.En nous offrant ce voyage saisissant de réalisme, qui nous transporte, de la Somalie au Soudan, dans une Afrique orientale aux multiples contradictions - tour à tour effrayante, irrationnelle, sage, fière, digne et infiniment courageuse -, Yasmina Khadra confirme une fois encore son immense talent de narrateur. Construit et mené de main de maître, ce roman décrit la lente et irréversible transformation d'un Européen, dont les yeux vont, peu à peu, s'ouvrir à la réalité d'un monde jusqu'alors inconnu de lui. Un hymne à la grandeur d'un continent livré aux pires calamités. »

Mon Avis : Une histoire bouleversante qui nous montre un autre visage de l'Afrique, si je devais en dire plus, je serai forcément obligée de révéler un peu du livre et je préfère que vous le découvriez par vous même. Mais je peux dire que ce livre met un sacré coups de batte aux préjugés et réapprend le respect et la tolérance qui sont fort oubliés dans notre civilisation actuelle et dite moderne ! Yasmina Khadra a un talent exceptionnel pour donner un oeil différent et plus objectif à l'histoire avec un grand "H" et j'ai déjà deux de ses romans qui attendent d'être lus dan ma bibliothèque...







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