Auteur : Samuel
Gance
Editions :
Ex-Aequo
Genre : Thriller/Fantastique
150 pages
ISBN : 978-2359625332
Prix : 13€00
Quatrième de couverture :
Ivo Varmon, un archéologue en pleine dépression
suite à un drame familial, choisit de partir sur les routes de France pour
tenter d’oublier. Il est vite rattrapé par son instinct quand, au détour d’une
forêt profonde, il découvre ce qu’il croit être une petite chapelle perdue.
Bien décidé à fouiller dans ce bâtiment qui l’intrigue beaucoup, il s’installe
dans le village voisin, peuplé de personnages au comportement étrange...
L'Auteur :
Samuel Gance est né en 1962 à Clermont-Ferrand.
Après des études de pharmacie, il part travailler en Italie puis sur l’île de la Réunion , avant de revenir
s’installer dans le Limousin en 2001. En janvier 2013, il publie son premier
roman « Anton ou la trajectoire d’un père » aux éditions l’Harmattan. La
chapelle des damnés est son second roman.
Mon avis :
L’histoire se déroule entre deux
articles de journal, le premier annonce la une mystérieuse disparition et tout
de suite l’auteur nous emmène à la découverte de ce restaurateur d’œuvre archéologique…
On plonge avec lui dans une intrigue qui est bien capable si on n’y prend garde
de nous rendre fou… Car Samuel Gance est comme un pêcheur (jeu de mots quand on
connaît l’histoire) de lancer la ligne au lecteur pour l’appâter… la ramener,
la relâcher… et quand le lecteur est ferré… C’est foutu, le lecteur est piégé jusqu’au
bout ! Ses personnages sont à la fois normaux et inquiétants… On devient
suspicieux… Parano ?… A tord ou à raison ?
Quand au deuxième article de journal…
la fin vous le dira…
C’est la quatrième fois mois-ci que je
lis un roman qui situ son histoire qui se situe dans plusieurs époques, et dont
le récit « au présent » se situe avant les années 80 époque à
laquelle les moyens de l’époque sont loin de ceux d’aujourd’hui, on retrouve
les appareils argentiques, les téléphones à l’ancienne, les consultations d’archives
au microfilme ! Ce qui donne un aspect assez authentique d’une part au
récit mais qui doit aussi compliquer la tâche de l’écrivain car c’est dur
aujourd’hui d’imaginer notre monde sans tous ces gadgets devenus incontournables
et presque irremplaçables.


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