Auteur : Sarah Blau
Editions : Sang d'Encre /Les Presse de la Cité
Genre : Thriller israélien
Traduit de l'hébreu : Sylvie Cohen (traductrice des œuvres de Amos Oz)
date de parution : 14 octobre 2021
256 pages
ISBN : 978-2-258-19452-6
Prix : 20 €
Filles de Lilith
Quatrième de couverture :
Un tueur en série sévit à Tel-Aviv. Chaque victime est retrouvée ligotée, un poupon entre les mains, le mot "mère" inscrit sur son front.
Sheila Heller, spécialiste de la Bible, connaît les victimes. Elle connait aussi la nature du pacte qu'elles ont conclu vingt ans plus tôt, lorsqu'elles ont décidé de devenir les "Autres". Et elle sait qu'elle pourrait bien être la prochaine sur la liste.
Ce qu'elle ignore, en revanche, c'est qui peut être à l'origine de ces crimes rituels macabres. D'autant qu'aux yeux de la police, tout l'accuse...
Un thriller aux accents féministes, qui soulève la question de la maternité dans un pays où celle-ci demeure une évident, voire un devoir.
L'Auteur :
Auteure de plusieurs romans et pièces de théâtre, animatrice d’émissions radiophoniques et télévisées, Sarah Blau est l’une des voix montantes de la scène littéraire féministe en Israël. En 2015, elle a été lauréate du prestigieux Prix Levi Eshkol. Filles de Lilith est son premier roman publié en France.
Mon avis :
"Les filles de Lilith" est un roman très féminin qui aborde non seulement le féminisme, mais aussi la place de la femme dans la religion, notamment dans la tradition juive, le tout sous une forme de thriller.
L'idée est intéressante, et les références sont instructives. Par exemple "Lilith", démon et "première" femme de Adam (avant Eve), qui apparait dans différents livres religieux, réputée hostile aux femmes enceintes et aux nouveaux nés... On peut également trouver des références à Saül du premier livre de Samuel dans la bible, le jugement divin et l'épreuve de l'Ordalie, la sorcière d'Endor...
Le thème est intéressant, l'intrigue pourrait être passionnante, cependant, même si le roman se lit très bien, il ne m'a pas passionné, il m'a manqué un je ne sais quoi, des incohérences dans la personnalité de l'héroïne.
Citation :
"Chez les bourgeois, la courtoisie fonctionne comme une formule magique capable d'ouvrir les cadenas les plus résistants."

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